Oui je sais ça fait longtemps, mais j’avais beaucoup de choses à faire pour les cours… Le gros projet d’un an à terminer, plus le bombardement d’assignment qui nous est tombés dessus. Bref pas le temps de « blogger ». Fort heuresement la tempete s’est un peu calmée puisque le projet est rendu et qu’il ne me reste qu’un tout dernier assignment à finir.
D’ailleurs l’explication du titre de ce billet (extrait de Pink Floyd – Another Brick In The Wall) tiens dans le fait que les cours c’est fini pour moi. Cette semaine était la dernière semaine de cours à l’université. Il ne reste plus que les partiels de fin d’année et mon statut d’étudiant sera remisé au placard.
Je profite donc du fait que je suis encore étudiant pour peu de temps afin de faire un billet sur des photos insolites que j’ai pu prendre lors de mon année à Glasgow. (Et surtout parce que je sais bien que vous aimez avoir des images dans un article sinon il est beaucoup moins interessant)
Une petite faim de mini bites ?
Enseigne d'une sandwicherie
Des gateaux au nom étrange ...
J’ai gardé le meilleur et le plus distingué pour la fin, avec une petit info à la clé. En Ecosse, il est interdit de boire de l’alcool dans la rue sous peine de recolter une amende. On pourrait être amené à croire que c’est une mesure afin de faire peur aux gens et que personne n’écoperait réellement d’une amende… Détrompez-vous un des collocs de Maxime C. a eu une jolie prune de 40 £ (45 €) parce qu’il buvait une bière dans la rue le soir.
Ce matin je surfais sur le site du Monde.fr et de Liberation.fr pour voir les derniers poissons d’avril en date. (Oui oui je sais c’est des journaux d’opinions divergentes mais moi je m’en fout je voulais juste voir les poissons d’avril)
Pourquoi je vous parle de ça (3615 MAVIE code ONSENFOUT) parce que il y a une petite quote qui m’a fait sourire et que je vais donc partager avec vous:
Les matières numériques, avec lesquelles on a un rapport très affectif, très profond, où les limites de notre identité peuvent se fondre, comme le montre le grand désarroi qu’éprouvent certaines personnes quand leur ordinateur ne marche pas, quand leur connexion rame ou que le jeu auquel ils jouent n’est pas fluide. Ces expériences nous font revivre des déchirements, des délais, des attentes de réponses qu’on a pu expérimenter dans notre enfance, comme quand le biberon n’était pas prêt à temps. Les ordinateurs peuvent ramener à nos surfaces des détresses profondément enfouies en nous.
Conclusion du billet (derrière tout le charabia du psychothérapeute): Si vous gueulez parce que vous ordi est tout moisi c’est parce que vous voulez votre lait plus rapidement.
Petit billet du dimanche matin en réaction à une vidéo, dite virale, que j’ai vu sur Facebook.
Tout d’abord en guise d’intro la susnommée vidéo dénichée sur dailymotion (j’ai pas réussi à trouver les images originales en qualité potable, ça s’explique par la suite):
Woah ça envoie grave . En plus c’est plutôt pas faux quand on voit les milliards de dollars engloutis pour aller taper sur les iraquiens ou les afghans on se demande bien à quoi ça sert. (Enfin bref, le débat n’est pas là)
Et là le plus gros arrive: le gouvernement américain aurait demandé de censurer cette publicité qui était passé une fois sur MTV. Pourtant la liberté d’expression est défendue par le premieramendement de la constitution américaine (juste avant le port d’armes deuxième amendement de leur constitution).
Il n’en fallait pas plus pour aiguiser ma curiosité et me sortir la tête de mon rapport DSP implementation sur les « Finite Wordlength Effect ».
Un détour sur le maintenant célèbre hoaxbuster.com pour apprendre ni plus ni moins que c’est une nouvelle désinformation; de plus présente sur internet. Quel choc !
Si vous avez envie de lire le pourquoi du comment voici le lien de l’article sur hoaxbuster. Sinon voilà un petit résumé à la façon « j’ai-pas-trop-le-temps-alors-je-copie-colle«
Les affiches, particulièrement bien réalisées, ne semblent pas [...] avoir été dédiées au marketing viral (diffusion sur Internet) car le texte est quasi-illisible sur le support d’origine en raison de la réduction nécessaire à l’usage par courriel.
La solution se trouve justement là, dans ce texte qui s’avère être en fait du portugais… Plus précisément : du português do Brasil !
Julien Pescatore, chargé des relations presse MTV France nous confirme que « cette campagne a été réalisée uniquement dans le cadre du magazine papier MTV au Brésil ».
La publicité est donc bien réelle. Mais dire que le gouvernement américain l’a censurée est FAUX puisque, jusqu’à preuve du contraire, le lancement de cette campagne aux Etats-Unis n’a jamais été programmé.
Bon voilà ça sera tout pour aujourd’hui. J’espère que ça vous a diverti 5 min lors de vos divagations sur internet qui font rapidement perdre quelques heures. Sur ce: ciao bon dimanche, vous pouvez reprendre une activité normale (Cf Les Guignols de l’Info)
Après les news réchauffées sur la neige à Glasgow voilà un petit billet tout frais sur le projet que j’ai rendu vendredi 27 février.
Je vois d’ici vos mines ébahies: woah un projet ça à l’air super intéressant dis donc ! (sarcasme inside). Mais non celui là il est ludique . Il y a même une jolie vidéo à voir sur youtube… par contre elle est tout à la fin va falloir lire avant de savourer la magie ^^
Avant les réjouissances petit retour en arrière pour se placer dans le contexte. Ce projet s’inscrit dans le cadre du cours de microcontrolleur, il représente d’ailleurs la majeure partie de l’évaluation puisqu’il n’y a pas de DS à passer. (Et oui c’est bien cours puisque je parlerais plus longuement du cours de microcontrolleur dans un article à venir )
En gros il s’agissait de développer un des ancêtres du jeu vidéo: Pong. Pour les personnes qui ne saurait pas ce qu’est le jeu Pong (suivez le lien il vous emmènera chez Wikipedia).
Pour vous donner une petit idée de combien ce jeu est vintage voilà une petite photo (vous marrez pas c’est pas bien de se moquer des ingénieurs qui font des jeux):
Pong Champions
Ils ont pas un peu la classe ? le matériel en jette aussi ! A la suite une petit illustration de notre jeu à nous sur un belle écran tout vieux (c’était pour le style vintage diront certains)
Pong in action
Après beaucoup d’heure de programmation voilà à peu près ce qu’on arrive à obtenir sur un écran VGA (ceux pour les pc).
Ce jeu est programmé sur un microcontrolleur 16 bits Renesas: le M16C. Il est cadencé à 24 MHz. Cette fréquence a imposé des fortes limitations sur la résolution puisque selon la norme VGA, en 480 x 640 @ 60Hz on affiche les pixels à la fréquence de 25 MHz.
Selon moi ils ont pas du réfléchir beaucoup quand ils nous ont donné ce projet parce que ça a du coup été très difficile d’obtenir quelque chose de fonctionnel. Enfin pour les gens qui ne savent pas à quoi ressemble une carte de développement microcontrolleur voilà une petite photo du nôtre.
Renesas 16 bit µcontroller M16C62P @ 24 Mhz
Le but du projet n’était pas seulement de programmer il fallait aussi construire un boitier et réaliser la partie hardware de la console. Pour le novices le hardware est tout ce qui concerne l’électronique, le câblage, les composants physiques. Au niveau câblage en fin de réalisation ça donne à peu près ça :
Hardware wiring
Oui je sais c’est très crade comme réalisation mais avec les moyens qu’on a mis à disposition… Réflexion faite je devrais dire: avec l’absence de moyen qui n’ont pas été mis à notre disposition on a fait comme on a pu.
Les plus observateurs d’entre vous auront remarqué que notre console dispose d’une enveloppe physique ! En fait cela faisait plus ou moins partie du projet (en tout cas ça n’était pas demandé explicitement).
Nous avons donc du réaliser une boite pour contenir notre microcontrolleur et les autres pièces qui composent notre console (comme le connecteur VGA par exemple). Le seul problème était qu’on avait pas de budget pour ça o_O !
Nous avons en effet financé avec nos propres deniers ce fantastique boitier. Il a donc était fait à l’économie à base d’un boite en plastique alimentaire type Tuperware. Après quelques florins dument dépensés, le résultat final sous vos yeux ébahis:
Full Pong System
Pour obtenir ce résultat merveilleux nous avons du avoir recours à beaucoup d’ingéniosité. Les manettes sont construites à base de « goulotte passe câble« . Les boutons sur les potentiomètres sont des briques LEGO récupérées dans le laboratoire (on sait pas ce qu’elles foutaient là). Le texte « PONG » c’est du papier jaune scotché à l’arrache.
La réalisation du boitier a posé problème puisque nous ne disposions pas de perceuses (je vous disais DEBAUCHE de moyen, c’était impressionnant). Pour percer cette fantastique boite Tuperware, nous avons eu la fantastique idée de fondre le plastique avec un vieux fer à souder bon pour la poubelle. Du coup fumée et odeur nous ont accompagnées pendant la préparation de cette console. Coût total de la boite 12 £ ce qui revient à 3 £ par personne… Et oui à Strathclyde il faut payer de sa poche pour faire des projets !
En tout cas on peut être fier de ce que je trouve être la meilleure feature de notre boitier: la LED bleue façon Jacky Tuning:
The blue LED
Je vous en voudrais pas si vous trouvez que ça craint comme matos. Mais j’en suis quand même fier de notre infâme création digne de Frankenstein. Il faut dire que sur ce coup là c’était pas une partie de plaisir: ça a demandé beaucoup de travail.
Pour ceux qui nous ont connu à l’époque du projet mécanique des fluides / résistance des matériaux à l’INSA (en compagnie de Julien B., Tristan C. Mael D., Guillaume D.) et bien ça n’avait rien à voir celui-ci n’a pas été fait au dernier moment sur un court week-end ^^. Je salue d’ailleurs chaleureusement ces personnes pour les bons moments passés.
Bon trêve de galéjades ! Je m’écarte du sujet … Vous l’attendiez tous: LA vidéo ingame (en preview et exclusivité mondiale). J’ai moi-même uppé la vidéo sur Youtube (première fois de ma vie). D’ailleurs c’est bien la galère de réussir à upper une vidéo quand on passe par un proxy avec authentification (d’ailleurs c’est pour ça que c’est Youtube et pas Dailymotion) mais ça encore une fois c’est un autre débat. Sans plus attendre vous pouvez cliquer sur « Play«
La vitesse augmente au fur et à mesure du jeu. D’où le fait qu’au début de la vidéo ça aille plutôt vite, ensuite je perds (pas facile de jouer et de filmer en même temps) et au point suivant on recommence à la vitesse lente de base. Normalement lors de la victoire notre petit M16C nous joue même l’air des Simpsons (mais la vidéo ne va pas jusque là).
Pour les plus attentifs d’entre vous, vous aurez remarquez mon superbe French accent dans la vidéo. Apparemment impossible de ne pas se trahir dès les 5 premières minutes d’une rencontre avec un anglais je n’échappe pas au: « are you frrrrench ? » (les « r » c »est pour l’accent écossais ^^). Mais je me fais pas de soucis, j’assume (en plus on a vu bien pire Maxime C. et moi-même au sein même du département EEE).
Pour les plus courageux vous pouvez télécharger le rapport ici Rapport Projet Pong (Brouillon). Un petit bémol cependant je n’ai pas la version vraiment final et il subsiste une ou deux erreurs dans celui-ci. J’aurais bien mis le code source mais WordPress n’autorise pas les fichier « rar », merci la confiance . Anyway, je vois pas qui aurait pu lire ça mais bon si ya des intéressés laisser le moi savoir par commentaire interposé (j’imagine que yaura pas un seul comment ^^).
Oups j’en aurais presque oublié le traditionnel mais néanmoins très utile lien vers la galerie Picassa (pour ceux qui veulent en voir plus).
Ca faisait longtemps que j’avais posté un article sur mon blog, en particulier à cause du projet de microcontrolleur qui se termine aujourd’hui. D’ailleurs il fera surement l’objet d’un article lui aussi.
En tout cas pour le moment je vous sers du réchauffé puisque « l’information » ne date pas d’hier. Effectivement il a neigé à Glasgow mais il y a de ça une vingtaine de jours puisque c’était le 2 février.
En tout cas pour les gens intéressés je vous laisse découvrir les quelques maigres photos que j’ai pris ce jour là. Je n’ai mis ici qu’une sélection, d’autres photos sont visibles dans l’album Picassa.